[Test] Clavier de poche Zagg : vous ne pourrez plus vous en passer

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Bien que la taille des smartphones augmente et que les tablettes du marché offrent des dimensions respectables, la saisie de texte longs n’est pas pour autant toujours simple ni confortable, et en tous cas bien moins aisée que depuis un véritable clavier. Partant de ce constat simple, l’américain Zagg, connu notamment pour ses protections d’écrans « Invisible Shileds », a conçu ce petit clavier de poche, pliable et donc facile à transporter, équipé de 62 touches mécaniques « chiclet » et offrant une – très – grande autonomie.

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Pliable, ou plutôt dépliable
Dépliable en effet, puisque le Zagg pocket keyboard se présente sous la forme d’un étui de 223.5 x 54.5 x 14.5 mm pour 194 g ! L’appareil se déplie alors pour découvrir la base accueillant les 62 touches de 13mm de côté, tandis que la partie haute s’ouvre en chapeau afin de lui assurer stabilité. Une astucieuse gouttière permet de recevoir le smartphone ou la tablette. L’ensemble est assez stable pour recevoir un iPad en mode portrait.

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L’ensemble est bien construit en plastique et métal, ce qui lui confère une bonne rigidité. Revers de la médaille, les surfaces métalliques attrapent toutes les traces de doigts. Dommage… En revanche, une fois replié, ce clavier s’avère assez petit pour tenir dans une poche de chemise ou de veste, et des aimants judicieusement situés le maintiennent fermé, un peu comme une smart cover. Côté conception, rien à redire, c’est de la belle ouvrage.

Dès l’ouverture, une Led placée à droite s’allume brièvement afin d’indiquer sa mise sous tension. L’appairage Bluetooth avec un smartphone ou une tablette est des plus simples : un appui simultané  sur les touches de fonction + Bluetooth fait clignoter la Led en bleu. Reste à sélectionner le clavier « Zagg pocket » dans la liste, et voilà ! Le constructeur a été assez malin pour ne proposer qu’une version de son clavier, pour les 2 OS concurrents que sont iOS et Android : pendant l’opération d’appairage Bluetooth, un appui simultané sur les touches Fn + I passe le clavier en mode Apple, tandis que la combinaison fn + A le passe en mode Android. Malin !

Pour ce qui est de l’autonomie, nous n’avons pas eu besoin de recharger la batterie bien que nous ayons bien utilisé le clavier. L’autonomie n’est d’ailleurs pas indiquée par Zagg, mais elle est à l’évidence conséquente.
Côté pratique, un appui sur les touches Fn + Ctrl (avec une icône de batterie) indique le niveau de charge : 3 clignotements verts = batterie complètement chargée, 3 clignotements jaunes indiquent une batterie faible tandis que 3 clignotements rouges nécessitent une recharge via le port micro USB situé sur la tranche à l’aide du câble fourni. Il suffit de fermer le clavier pour qu’il se mette automatiquement en veille.

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Confortable
Le Zagg pocket keyboard utilise 85% de la taille d’un clavier normal, une vraie performance quand on le voit plié. A l’usage, et bien que rapprochées, les touches sont facilement accessibles et la vitesse de frappe n’a que peu à envier à celle d’un « vrai » clavier de bureau. Saisir un compte rendu ou taper un mail redevient un plaisir !
Bien que l’exemplaire confié pour ce test soit QWERTY, c’est bien une version AZERTY qui est disponible chez les distributeurs. (Boulanger, Amazon…).

Conclusion
Son coût d’environ 80€ le situe clairement dans la tranche haute, mais ce clavier pliable s’avère particulièrement bien fini, confortable à l’usage, prenant un minimum de place, et avec une autonomie de chameau. Ce n’est pas pour rien qu’il a reçu un Innovation Award lors du dernier CES de Las Vegas…

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Sans équivoque, ce petit Zagg pocket keyboard a tout pour plaire et offre une alternative intéressante aux coques-claviers attachées en permanence au device. Question de besoin.

  • Le confort de frappe
  • La petitesse et la finition
  • L’autonomie bluffante

  • Le piège à empreinte
  • Le prix ?

Audiophile passionné d'informatique et de mobilité depuis une bonne vingtaine d'années, j'ai débuté avec un Psion (certains se souviennent du 5ème Site et de EpocBoulevard entre 1997 et 2002) et ai possédé à peu près tout ce qui s'est fabriqué comme PDA, pour finalement switcher sur les produits Apple... Geek? Oui! Vieux? Pas tant que çà quand même... Mobian? Assurément et définitivement!

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